L'Or Des Fous présente

LA MAISON DE BERNARDA ALBA
d'après l'œuvre de Federico Garcia Loca

LA MAISON DE BERNARDA ALBA
d'après l'œuvre de Federico Garcia Loca
traduction, adaptation et mise en scène de Khadija El Mahdi

Crédit photo : Marc Le Clanche
« Une adaptation très créative
Ce spectacle est une véritable création originale qui rend un bel hommage a Lorca. La mise en scène inventive et l’utilisation des masques produisent un effet saisissant sur les spectateurs. Je recommande chaudement ce spectacle, avec des actrices et acteurs magnifiques! »

LA MAISON DE BERNARDA ALBA d’après l’œuvre Federico Garcia Lorca

Dans un petit village andalou des années 30, une famille en deuil fait face à une situation douloureuse. Une riche propriétaire terrienne, récemment veuve, décide de cloîtrer ses filles pendant huit années de deuil. 

A l’extérieur, Pepe le Romano, le plus bel homme des environs, rôde en attendant d’épouser celle qui, seule, « sortira de cet enfer » : Augustas, l’aînée et la plus richement dotée.

Frustration et jalousie empoisonne l’air de la maison.

Maria Josefa, la grand-mère enfermée dans une chambre, hurle son désir de vie et de liberté. Son rêve de s’évader à la mer frappe à la porte du cœur de chacune de ses sœurs. 

Adèla, la benjamine, sous le regard désapprobateur de ses sœurs va transgresser l’interdit. 

« Très contente d’avoir assité à la première de ce spectacle. L’adaptation et la mise en scène sont denses et innovantes, avec l’idée originale des masques et de fort beaux tableaux. L’interprétation est sensible et le texte puissant de Lorca frappe par son modernisme. »

Crédit photo : Marc Le Clanche
“Magnifique interprétation intelligente de la pièce
J’ai adoré la puissance des textes, l’incarnation des personnages par les acteurs, la mise en scène et le jeu des masques / sans masque, sur scène /derrière la scène. Quelle ingéniosité et créativité le tout dans la rigueur et le respect du public (je repense particulièrement à la scène entre les deux sœurs et la plus jeune que nous pouvions voir intégralement du fait de leurs postures). L’absurde des situations de ces femmes m’a particulièrement ému surtout vis à vis des hommes, le tout décrit par un écrivain. L’arrivée à l’entrée du théâtre en musique était magique aussi. Je recommande à 100% cette pièce.”
Crédit photo Nathalie Vidaillac

Khadija El Mahdi

Depuis 2012, Khadija El Mahdi mène une recherche sur le masque et ses pratiques, explorant l’être, la création et ses œuvres. Elle a crée de nombreux solos, Mama Khan, le chant de la terre Lakota, le théâtre et son double d’Antonin Artaud, ainsi que Louise Michel, un voyage sans retour. Elle a mis en scène plusieurs oeuvres  de Laurent Gaudé : Sang Négrier, Salina les trois exils, Cendres sur les mains et Médée Kali. 

 

De 2003 à 2026, elle a animé de nombreux ateliers arpentant les terres imaginaires d’auteurs classiques et contemporains. 

Plonger dans l’œuvre en se reliant à sa source reste sa marque de fabrique. Le lien dynamique entre l’oeuvre et l’ auteur invite en miroir à un voyage intérieur profond, ouvrant la voie à une cartographie sensible de l’être.

« Dans ce monde, moi je suis et serai toujours du côté des pauvres. Je serai toujours du côté de ceux qui n’ont rien et à qui on refuse jusqu’à la tranquillité de ce rien »